L’entretien d’embauche de ceux qui réussissent

Petite question à poser à votre entourage (ceux qui ont un boulot évidemment) : Comment c’était ton entretien d’embauche ?

La réponse, est généralement du genre :

Ben tu vois, c’était tout simple. J’étais là pour postuler j’avais préparé tout un tas de réponses aux questions à la con. Et finalement ça n’a servi à rien. On a parlé de tout autre chose que entretiendu travail. J’ai raconté ma dernière expérience en Autriche. Tu sais le stage que j’ai fait . Mais en fait on a surtout parlé de Vienne et on a enchaîné sur Berlin que j’aimerai bien  visiter. Et le temps a passé très vite et c’était la fin de l’entretien.

Parfois on a aussi le droit au :

C’est marrant j’ai travaillé en intérim pour un des clients de la boîte, ce qui fait qu’on a surtout parlé des relations commerciales alors que je suis même pas un commercial lol.

Bref, vous voyez le topo. L’entretien d’embauche ne sert pas à cerner la personnalité d’un candidat ni même sa motivation. Alors pourquoi il y a des entretiens ?

Un entretien d’embauche est une escroquerie qui ne dit pas son nom. L’entretien d’embauche ne permet pas de savoir si un candidat fera l’affaire dans le boulot. Il ne sert pas non plus à voir vos compétences professionnelles, encore moins.

Il sert à savoir si vous faites partie du même monde que ceux qui veulent embaucher quelqu’un. Avez vous les mêmes codes qu’eux ? Parlez vous le même langage ? Est -ce que d’un point de vue socioculturel vous êtes de même la même catégorie ?

Alors pour être embauché, ne vous focalisez ni sur vos défauts ou qualités, encore moins sur vos compétences professionnelles !

L’an dernier j’ai raté une promotion à cause de ça, j’étais trop occupé à mettre en avant mes qualités techniques sauf que mes interlocuteurs n’y connaissaient rien… La cata ! J’ai bien retenu la leçon 🙂

Ce qui compte avant tout : c’est de montrer que vous êtes déjà des leur et que l’intégration dans la boîte se fera sans souci. Vous devez être comme eux. Étudiez bien l’entreprise et ceux qui y bossent.  Aller voir à quoi ils ressemblent, comment ils s’habillent etc. Recherchez sur les réseaux sociaux leurs profils : vous saurez tout de suite si ça colle avec vous.

C’est malheureux  à dire pourtant c’est vrai : Personne n’aime les gens trop différents, qui se ressemblent s’assemblent !

La bonne nouvelle : c’est d’abord que maintenant vous êtes prévenu.

Ensuite, le monde est vaste et vous trouverez forcément un milieu professionnel qui colle avec votre personnalité. Et si vous êtes un extra terrestre, il suffit parfois de gommer certains aspects de votre profil et d’en accentuer d’autres pour réussir.

Figés dans l’espace-temps

Avez-vous quitté votre village natal ou le quartier où vous avez grandi ? C’est très fréquent de nos jours bien plus que par le passé. On part pour les études, pour le travail, pour l’effervescence qu’on trouve plus facilement dans les grandes villes.espacetemps

N’empêche que certaines personnes, qu’elles aient bougé ou pas, sont comme figées. Comme si le temps n’avaient pas prise sur eux. Je m’explique.

Je parle de personnes qui s’habillent comme quand ils étaient adolescents ou qui sont comme bloquées par un événement de leur vie (divorces, deuil, chômage..).

Ces gens sont figés dans l’espace-temps, quelque part entre leur passé et le nulle part.

Le problème est qu’ils ne se rendent compte de rien et les années passent. Je pense à mon grand frère. Je pense que je ne peux rien lui dire sans le blesser.

Alors, même si je me fais rare ces temps-ci sur le blog, j’ai envie de vous dire : BOUGEZ, VIVEZ, RIEZ, ÉCHOUEZ, RECOMMENCEZ MAIS N’ABANDONNEZ JAMAIS DE VIVRE !

Et si moi aussi, je m’encroûtais ? Et peut être vous aussi ? Êtes-vous figé dans votre vie ? Comment le savoir si personne n’ose nous le dire ? Qui est prêt à porter le poids d’une telle révélation ?

Il faut trouver une solution, vite, réfléchissons, activons nos neurones et voilà que s’esquisse la route à suivre :

Prenons aujourd’hui même le taureau par les cornes et faisons un choix inhabituel pour nous sortir de la torpeur dans laquelle on s’installe…

Pour ma part…

Je vais manger mes spaghettis sans fromage !

Gros bisous et à bientôt sur le blog !

Comment arrêter de glander ?

Je sais pas si vous êtes comme moi, mais au chômage, j’ai jamais autant glandé de ma vie. Même me bouger pour voir des amis, faire la fête ou aller voir un spectacle gratuit, ça me saoulait.

Se lever le matin, c’est dur quand on a pas de raison valable. Et même une fois levé, c’est pas tous les jours qu’on se met à faire quelque chose de constructif pour sortir de la merde.stop

Quand la journée se passe à ne rien faire et qu’après on culpabilise de ne rien faire. C’est un cercle vicieux.

Moins on en fait et moins on a envie d’en faire. Tout ça c’est banal ça arrive plein de monde.

Ça vous est peut être aussi arrivé ou alors vous êtes dans cette situation. N’empêche on croit que les difficultés sont insurmontables alors que ça se résout facilement.

Quand on est au chômage et qu’on glande ce n’est pas par manque de motivation ou parce qu’on ne sait pas quoi faire.

Le vrai problème est à la fois plus simple mais plus difficile à avaler : on se voile la face !

En réalité, on se compare aux autres et forcement la comparaison n’est pas en notre faveur.

Quand on ne fait rien on a tout le temps de se dire : Bidule a fait ça, Machin a réussit ça. Trucmuche gagne 2000 € par mois. Et moi ???

Comme on ne fait rien, on se dévalorise et c’est la spirale infernale vers le n’importe quoi.

Pour sortir de ça, je le sais bien parce que j’ai bien connu, il suffit de 2 petites choses qui peuvent vous changer la vie.

Dans un premier temps arrêter de prendre ses potes ou son cousin pour modèle : ils ne sont pas des exemples de réussite. Dans notre entourage, on n’a que des gens moyens. On a tendance à se focaliser sur les petits succès de ses proches et finir par en être jaloux.
Prenez un peu de hauteur et de vrais modèles de réussite comme Bill Gates ou Zidane.

Vous me direz peut être que votre métier n’est ni l’informatique ni le football : justement c’est là qu’est l’astuce. Jamais vous ne serez en compétition avec ces gens là.

Admirez la réussite de gens qui ne vous rendront pas envieux. C’est le secret pour arrêter de procrastiner.

Si vous passez votre temps à regarder comment vivent les gens autour de vous, vous risquez ou vous êtes déjà tombé dans une sorte de fascination qui vous paralyse. C’est pour ça que vous ne faites rien. C’est un piège.

Maintenant que vous avez choisi des modèles qui ne vous feront pas d’ombre vous êtes près à passer à la deuxième phase. Vous n’êtes plus obnubilé par les autres !

Pour enclencher le processus, il suffit de se créer des situations de réussite. Comment faire me direz vous ?
En réalité c’est tout simple, viser des projets réalisables en peu de temps et qui ne dépendent que de vous. Ce ne sont pas forcément des projets à caractère professionnel.

Par exemple, ça peut être un blog qui récapitule toutes vos compétences professionnelles. Ça peut être la participation a un événement sportif près de chez vous, du bénévolat, repeindre votre cuisine…

Ça parait idiot ce que je dis là. Mais en réalité, c’est le seul moyen de sortir de l’échec. Les petits succès les actions accomplies donnent l’impulsion aux belles réalisations.

Les gens qui vous verrons accomplir des choses penseront à vous en terme positif et vous aussi par la même occasion. La réussite amène la réussite.

Comment chercher du travail sans motivation ?

Vous savez comme moi que rechercher du travail ce n’est pas facile. On envoie des courriers, des mails. et on attend.

Pas facile de rester motivé quand la situation se prolonge et que rien de positif arrive. Le découragement planningguette. Et le pire à faire c’est de rester sans rien faire. Non seulement ça laisse tout le temps de ruminer dans son coin mais en plus ça fait un trou enorme dans le cv.

La glande, ça donne une mauvaise image de soi aux autres. Et après On finit par se dévaloriser tout seul.

La seule chose qui marche réellement c’est de se fabriquer une routine. Tout doit devenir un automatisme comme se laver les dents le soir ou s’arrêter au feu rouge.

C’est une technique que j’ai découverte en travaillant seul chez moi. J’ai lancé des sites web et des boutiques en ligne. En général, ça me prend des mois pour qu’un site tourne bien. Alors pour persévérer en attendant les résultats concrets (c’est à dire l’argent) J’ai testé tout un tas de méthodes pour garder la pêche et améliorer ce qui doit l’être.

Voilà ce qui ne marche pas :

  • Faire des listes de choses à faire
  • Se fabriquer un emploi du temps de ministre (trop rempli)

Mon planning actuellement (*)
Lundi : rédaction de 4 ou 5 articles pour mes sites (poster la semaine d’après)
Mardi : bilan des ventes et des visites sur mes sites, choix stratégiques pour améliorer tout ça
Mercredi : commandes aux fournisseurs si besoin et recherches de produits intéressants
Jeudi, vendredi : repos
samedi : vidéo payante (vendue seule ou pour accompagner un produit)

En s’inspirant de ce que je fais, une routine de recherche d’emploi ça pourrait donner ça :

Lundi : candidatures annonces
Mardi : candidatures spontanées (recherche entreprise et qui contacter dans l’entreprise)
mercredi : journée réservée aux projets perso (enfants, jardinage, hobby etc.)
jeudi : relances téléphoniques suite candidatures
vendredi : chercher d’autres solutions (formation complémentaire, se mettre à son compte etc.)

En faisant chaque semaine la même chose, on se prend moins la tête. C’est le seul moyen de persévérer.

L’avantage avec cette organisation est qu’elle est très souple. On s’engage à faire peu. C’est le seul moyen de prendre une bonne habitude. Ça va devenir un vrai besoin et ça va devenir très facile !

 

(*) Je suis aussi salarié dans une entreprise.

Faire l’imbécile, ça fait réussir !

Vous avez peut-être remarqué que parfois les gens sont agressifs et désagréables. On tombe sur des gens aigris, jaloux  ou méchants. En fait, je devrais dire que ce sont avant tout des gens malheureux. Des personnes qui cumulent les échecs, et qui croient que tout est foutu. J’ai moi-même été comme ça. Pourtant tout peut changer, je m’efforce sur ce blog de vous montrer comment.

Il faut l’avouer nous sommes parfois aussi cons. Personnellement il m’est arrivé d’être un connard et j’en suis pas fier.

Ce qu’il faut savoir, c’est que pour résoudre ses problèmes ça tombe rarement du ciel. Bien souvent ce qui aide c’est de tomber sur la bonne personne :

  • un patron qui veut nous faire confiance
  • une dame au guichet de Pôle emploi qui va faire avancer notre dossier plus vite
  • une nouvelle femme dans sa vie (ou un nouvel homme)

Pourtant quand on est au fond du trou, on ne donne pas envie aux autres d’être sympas avec nous. Quand quelqu’un n’est pas sympa personne n’a pas envie de l’aider. Et pourtant c’est surement cette personne là qui en a le plus besoin.

Ça me désole de voir des gens dans la merde. Pas parce que je suis l’abbé Pierre mais parce que j’ai trop bien connu. J’ai connu le RMI et le RSA. J’ai fait les boulots qui cassent le dos et que personne ne veut. J’ai eu des problèmes de santé lourd (7 anesthésie générales ces 3 dernières années…)

N’empêche, tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir.

On m’a reproché de dire des choses niaises, j’en  dis encore. Je suis désolé.

N’empêche que ce que je raconte dans mes articles de blog : c’est l’expérience d’une vie de galère et surtout tout ce que je raconte est vrai et fonctionne.

Vous pensez que c’est un peu con de savoir jongler. Et ben même pas, ça peut épater une femme au cours d’un rendez vous amoureux. Et ça c’est du vécu, ça permet même de coucher. Ça détend du slip !

Parfois faire l’imbécile, ça nous rend plus cool. Ça donne une meilleur image de nous aux yeux des autres. Ça vaut tout l’or du monde. C’est ce qui ouvre les portes.

Alors maintenant, c’est à vous de jouer !

 

Comment se sortir les doigts du cul ?

Parfois on a la flemme. Une très grosse flemme. On se demande :

A quoi bon envoyer des candidatures ? A quoi bon aller à Pôle emploi ? A quoi bon chercher à créer une entreprise ?

Il y a des jours où on se lève : on est découragé. Chercher du travail, envoyer des candidatures par idees-activitedizaines et  bien souvent ne recevoir aucune réponse :  c’est déprimant. Les démarches s’accumulent et rien ne se passe. On se retrouve comme une cloche à chercher du boulot et ne rien trouver. Bien souvent, en voyant les chiffres du chômage qui augmentent et on se dit merde : Y a plus de boulot.

A la fin de mes études j’étais dans ce cas là. Peut être que pour vous c’est pareil.

On essaie de se remettre en question. Une fois, deux fois et on ne sait pas où démarrer.

Par quoi commencer ?

Au chômage, les journée sont plutôt vides à part quelques rdv par-ci par-là. La vie quotidienne prend le dessus. On se met à faire les courses, un peu de bricolage. Les jours, les semaines et les mois passent et rien de neuf. L’entourage remarque qu’on se laisse aller.

Les autres commencent à nous dire :

Il faut te sortir les doigts du cul !

Longtemps j’ai détesté l’expression se sortir les doigts du cul. Pas parce que c’est vulgaire mais parce que c’est un peu vrai.

En réfléchissant, il existe une solution. J’ai mis des années à me rendre compte de ce qui m’avait donné le déclic pour m’en sortir.

Il y a une quinzaine d’années,j’avais décidé d’arrêter de fumer, j’ai cherché une méthode : j’en ai trouver plein. Une seule à retenue mon attention : une méthode qui visait à changer ses habitudes de fumeurs.

Comme ça avait très bien marché, j’ai pensé que je pourrais me servir de ses principes pour mettre sur de bons rails ma vie personnelle et professionnelle.

Voilà le secret : le succès amène le succès.

Il suffit simplement de réussir n’importe quel projet. D’abord des petits trucs qui sont faciles puis des plus costauds.

Une personne qui réussit attire forcément l’attention des recruteurs ou des futurs clients (c’est exactement la même chose.)

Chaque réussite en amène une autre et finalement ça change la vie.

Quelques idées de défis rapides et faciles à relever :

  • faire votre vidange vous-même (spécial fille)
  • recoudre les vêtements qui en ont besoin (spécial mec)
  • courir 5km (ou plus !)
  • apprendre à jongler
  • faire une brocante pour se débarrasser de l’inutile
  • etc

Ensuite vous prendrez l’habitude de réussir et il faudra relever le niveau :

  • Tenir un blog pendant au moins 1 mois
  • Regarder des séries ou films en anglais
  • Organiser sa recherche d’emploi avec Excel et pourquoi pas écrire des macros pour gérer ça
  • Créer un tutoriel vidéo que vous posterez sur internet
  • etc

Alors par quoi commencerez-vous ?

Comment savoir si une idée de business va marcher ?

Vous avez une idée de business et vous êtes hyper motivé !

Ça va cartonner, c’est un truc épatant, c’est l’idée du siècle !

Vous avez en tête les personnes qui pourraient acheter vos produits. Quel beau projet que voilà !

Mais par où commencer ? Comment être sur que ça vaut le coup ?business

Dans l’élan du début, on parle sans arrêt de notre beau projet à tout le monde : famille, amis, voisins…

Bizarrement notre entourage est moins enthousiaste. Il nous laisse parler. Que se passe t-il ? C’est pourtant l’idée du siècle celle qui va nous faire gagner plein d’argent. Est-ce que le projet est viable ? On est saisi par le doute.

En fait, la réaction des gens autour de soi importe peu quand on lance un projet.

Pour avoir lancer 2 boutiques en ligne et une dizaine de sites web, je dois avouer que j’ai rarement connu des personnes de mon entourage proche intéressées par ce que je bricolais dans mon coin.

Pourquoi donc ?

Quand un projet est à l’état d’ébauche, les gens ne comprennent pas forcément de quoi il s’agit. C’est pas clair. Si en plus comme moi, vous travaillez souvent sur des business en ligne… C’est la cata…

Comment ? Et tu comptes gagner de l’argent avec ça ? Tu crois que ça existe les personnes qui sont prêtes à payer pour ça ? Nan mais je voudrais pas te décourager…

Ou alors vous avez les gens aigris qui vous diront

T’façons, c’est n’importe quoi ton truc. Tu vois les réseaux sociaux : c’est l’avenir… Ton truc c’est démodé… Ça marchera jamais !

Bref si comme moi vous avez lancé au moins un business, vous connaissez tout ça. Les commentaires ne servent bien souvent à rien. L’important est d’avoir identifié des clients potentiels intéressés par les produits.

Même après avoir prouver qu’on pouvait gagner de l’argent sur internet pendant quelques années, j’ai eu droit à ce type de commentaires.

Des tuto payants ?  Qui va acheter ça ? C’est gratuit sur Youtube…

Et avant des cigarettes électroniques :

Mais c’est encore plus nocif que des vraies cigarettes !!!

(moins nocif car pas de goudron…)

Et encore avant

Des coques de téléphone Nokia ? Avec des décorations ??? C’est nul !

Bref :

On parle de son projet uniquement aux futurs clients et on se met vite au travail.

Plus on parle, moins notre projet avance.

Une fois validé, le projet doit avancer rapidement sinon il ne sera jamais fini.

Personnellement, je teste mes idées de business avec des personnes qui selon moi pourraient acheter les produits.

Mon prochain projet tourne autour du secteur parascolaire. Les clients seraient des adolescents. Comme ils n’ont pas encore de carte bancaire : il faudra également convaincre leurs parents.

Mes produits sont en cours de validation chez deux adolescents. Je dois encore créer mes vidéos et pages de vente. Les argumentaires seront ensuite  testés auprès des parents.

Mes testeurs sont peu nombreux mais très critiques 😉

Pour savoir si une boutique en ligne va marcher :

  • Parler à vos futurs clients.
  • Faites-leur tester les produits.
  • Montrez la page de vente ou la vidéo de démonstration.

Si ça plaît aux clients, vous ferez des ventes !

Économiser un centime par mois : quelle drôle d’idée !

Mazette, c’est la fin du mois tous les jours, je n’ai pas un rond en poche.

 

Même dans la dèche, vous pouvez toujours économiser un centime par mois.1centime

Ce que vous ne savez pas encore c’est en quoi ça changera votre vie.

Une pièce de un centime a un grand pouvoir : le pouvoir de vous faire avancer.

 

Comme je le raconte souvent, j’ai vraiment été fauché dans mes jeunes années. Je n’étais pas capable de faire des économies. J’étais comme beaucoup de gens, peut être comme vous. Et puis à quoi bon économiser un centime par mois ? On ne peut rien en faire.

C’est vrai quoi à la fin de l’année, on aura que 12 centimes. Il  faudra 100 mois pour avoir un euro.

C’est a dire 8 années et 4 mois. La vache !

Pourtant, économiser c’est une démarche révolutionnaire dans sa façon d’être et de penser. C’est quelque chose qui peut tout changer dans votre vie .

Un jour quand j’étais gamin j’ai demandé à ma mère pourquoi les vieilles personnes ne faisaient que parler du passé. Elle m’a répondu que les vielles personnes n’avaient pas d’avenir. Du moins celles à qui je faisais référence.

Quand on n’économise pas, on est exactement dans la situation de ces vieilles personnes . On ne considère pas que l’on a un avenir. On vit au jour le jour sans penser que demain existe et qu’il faudra bien en faire quelque chose. Si on reste le cul sur sa chaise ou sur son canapé : on est exactement comme ces vieux qui attendent la mort.

Lorsque vous économisez ne serait-ce qu’un misérable centime : vous pensez que demain va venir et qu’il faut s’y préparer et en faire quelque chose. Pas forcément un truc de fou ou de grandiose. Mais vous chercherez à avoir un avenir qui vous plaise. Vous voudrez un futur meilleur qu’aujourd’hui pour vous et pour votre famille. Il s’agit d’une vraie révolution dans votre façon de vivre.

Au chômage, c’est difficile de se projeter : toutes les journées se ressemblent. La semaine ou le week end c’est pareil.

L’important n’est pas tant la quantité d’argent économisée. L’important est de s’inscrire dans un parcours, dans un projet de vie.

Vous pouvez économiser 1 centime symbolique. Vous pouvez le faire avec un euro.

Pour mettre en route le processus, il n’y a même pas besoin d’argent, en réalité.

L’investissement le plus rentable est celui que vous ferez sur vous-même.

Qu’avez-vous appris aujourd’hui ? Et ce mois-ci ? Qu’êtes vous capable de faire ? Qu’avez-vous concrétisé d’important pour votre vie professionnelle ou personnelle ?

La quantité importe peu au départ.

L’important est de s’y tenir et que ça devienne une habitude. Vous progresserez un peu tous les jours.

C’est la Journée Mondiale sans tabac : Le guide ex-fumeurs est offert :-)

Aujourd’hui est un grand jour : le monde entier s’unit dans l’espoir d’une vie saine sans tabac pour tous.
Nous n’allons pas bouder notre plaisir, nous les ex-fumeurs.guidepdf

Après une période de doute et de questionnement, comme beaucoup de personnes j’ai arrêté de fumer.

Et vous ? Êtes-vous encore fumeur ? N’avez vous pas rêvé de pouvoir vous débarrasser de cette addiction ?

C’est vraie que ce n’est pas facile sans préparation sérieuse.  Pourtant beaucoup de gens réussissent. Pourquoi pas vous ?
Bien souvent on se fait une montagne de pas grand chose. Avec les bonnes stratégies on peut retrouver une vie sans fumée et sans feu !

Il y a plus de 10 ans je  me suis passé de cigarettes pour de bon. Pour être précis depuis le 4 octobre 2003, je n’ai pas fumé une seule cigarette. J’en ai même fait un blog. J’encourage tout le monde à franchir le pas : que ce soit pour sa santé ou pour la fierté de goûter au succès.

Il est important de trouver des sources de satisfactions et franchement vivre sans tabac, après de longues années de dépendances : aux yeux des autres c’est toujours la classe.

Pour fêter l’événement, je vous offre le guide pratique de l’ex-fumeurs :

Dans ce guide, je vous montre comment arrêter de fumer plus facilement…

Je vous montre les vraies stratégies qui fonctionnent
Je vous parle de mes lecteurs et clients et tout ce que j’ai testé…
Je vous montre comment font réellement ceux qui réussissent
Et surtout… Je vous montre comment faire la même chose pour devenir vous aussi un ex-fumeur.

Tout est là :

 

Le plus court chemin vers le CDI

Vous êtes au chômage et vous recherchez activement une entreprise pour vous accueillir. Vous cherchez un CDI ? Peut être que la route la plus rapide est de monter votre propre cdientreprise.

Ça peut paraître déroutant.

Ben oui, pourquoi tous les chômeurs devraient monter leur business s’ils veulent devenir salariés ?

C’est de l’énergie de perdue après tout non ?

Le problème au chômage c’est qu’on ne donne envie à personne. On se lève et on n’a pas de choses précises à faire, on glande beaucoup. Il faut l’avouer. On passe pour un paresseux, un nul ou les 2 à la fois.

Pour couronner le tout : on est fauché. Les indemnités chômage, c’est pas le Pérou.

Si on met toute son énergie à candidater à gauche et à droite, on peut réussir mais on dépendra exclusivement du bon vouloir des recruteurs. Parfois ça ne marche pas. La France compte des millions de chômeurs alors c’est pas évident de trouver un bon boulot.

Les recruteurs nous reprochent d’être trop jeune, trop vieux ou pas assez diplômé. C’est la spirale infernale et on va d’échec en échec. Il faut en sortir.

Contrairement à ce que pense beaucoup de gens, le plus simple est de créer un petit business et c’est lui qui vous ouvrira les portes de d’entreprise.

Comment est ce possible ? Vous trouvez ça contradictoire ? Contre productif ? Votre énergie serait mal employée si vous deviez créer votre propre activité ?

Je vais tout vous expliquer.

J’ai été moi même un chômeur et c’est en devenant mon propre patron que j’ai réussi à trouver un CDI et même plusieurs puisque je change régulièrement de travail. Je cherche à profiter de toutes les opportunités qui se présentent. Pour dire vrai, c’est des opportunités que je me crée.

A la fin de mes études, personne ne voulait de moi et j’en ai été très vexé. Mais comment blâmer ces recruteurs qui refusaient mes candidatures si je ne croyais pas en moi ?

En désespoir de cause, j’ai crée ce que j’ai pu : au début des sites internet. Ça demande du travail mais on peut démarrer sans argent. Ça tombe bien j’en avais pas.

Mes premiers sites n’ont pas marché. J’avais 10 visiteurs par jour… C’était vraiment nul…, mais puisque ces sites étaient désert j’en avais pas honte puisque personne ne les voyait.

J’ai appris beaucoup de mes erreurs. Il fallait faire venir les visiteurs et surtout les faire rester et acheter. Il me fallait des ventes pour gagner de l’argent.

Vendre de la marchandise ou des services c’est un peu la même chose que de se vendre soi même avec un courrier. On étudie le client, on cherche à l’intéresser. On lui propose des produits et les ventes démarrent. Petit à petit, l’argent arrive sur le compte. La confiance revient.

Cette réussite se sent dans les candidatures et surtout dans les entretiens d’embauche. Je crois que la différence se fait là.

Je n’étais plus le nul mais j’étais le mec qui agit, qui apprend. En plus ma vie ne dépend plus uniquement de mon travail salarié. J’ai ma petite entreprise qui tourne.

L’idée à garder en tête : il faut donner envie aux autres. C’est le moteur de tout. La clé de la réussite.

Pas besoin d’être un génie loin de là. Un imbécile qui marche va toujours plus loin qu’un intellectuel assis. Si en plus vous êtes doué quelque soit le domaine, vous avez toutes les cartes en main pour faire une belle carrière.

Si personne pour l’instant ne vous fait confiance, il est temps de lancer un petit business. C’est d’autant plus nécessaire si vous ne croyez pas en vous. Se lancer permet d’apprendre et de prendre confiance. D’abord à petite échelle et ensuite une fois la machine enclenchée plus rien ne vous arrêtera.

On apprend en faisant pas seulement en allant à l’école. Cette expérience vous servira d’abord à gagner de l’argent. Et ensuite à montrer que vous aussi vous êtes intéressant.

Dans les affaires, vous devez aller vers les autres pour trouver des clients. Vous devez être à l’écoute de leurs besoins et réussir à les satisfaire. Le relationnel ça s’apprend au fil du temps. Rien de mieux que d’être son propre patron pour le sentir et progresser.

Vous gagnerez une expérience incomparable. Vous aurez une longueur d’avance sur tout ceux qui restent le cul sur leur chaise à attendre le CDI de leur vie. C’est à vous que l’on proposera des CDI sans même le demander.

Face à un recruteur, vous serez toujours celui qui n’a pas besoin de l’autre. Vous serez enfin serein. Votre vie ne dépendra plus de son bon vouloir. Avec votre entreprise, vous êtes indépendant. Vous n’êtes plus là à mendier un emploi. Ce détachement est ce qui plaît aux recruteurs. Vous aussi, lancez vous.

J’ai pas mal roulé ma bosse sur internet : des échecs d’abord, de beaux succès ensuite. J’en ai fait une formation : elle vous évitera de galérer comme je l’ai fait à mes débuts. Vous pourrez avoir une activité rentable en quelques semaines de travail.

C’est ici que vous trouverez tous mes secrets.